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Dernière modification par Morgane35 le 2026-5-31 21:01 Premier robot, premier émerveillement. Voir le LiDAX Ultra 800 cartographier mon jardin tout seul et se mettre au travail sans fil périphérique ni installation compliquée, c'était déjà une petite révolution.
Je l'ai baptisé Buddy. Et oui, je suis probablement un peu biaisée parce que c'est mon premier robot, mais je suis fière de lui. Mon moment préféré, c'est quand on bosse ensemble : lui qui tond consciencieusement pendant que je chouchoute mes plantations et mon potager. On est complémentaires. Il prend en charge la tâche la plus physique et la plus ingrate, je me consacre à ce que j'aime vraiment. J'ai sincèrement l'impression de travailler avec un ami efficace et discret.
Plusieurs mois plus tard, je l'utilise toujours avec le même plaisir, et avec quelques frustrations bien précises qui m'ont donné envie d'imaginer la suite.
Ce que je vis au quotidien
Mon jardin n'est pas un espace figé. Je plante, je crée de nouvelles zones de culture, je déplace des massifs. Et à chaque évolution, je dois reconfigurer les zones no-go manuellement. Soit je guide le robot pour tracer le périmètre, ce qui n'est pas toujours possible quand la zone longe la bordure du terrain par exemple, soit j'utilise les formes disponibles, cercle, rectangle, ligne, mais aucune ne colle vraiment aux contours irréguliers d'un massif ou d'une plate-bande.
L'autre frustration, visible sur la photo : les pissenlits et autres adventices à tiges hautes qui poussent beaucoup plus vite que la pelouse. Buddy les contourne consciencieusement, les prenant pour des obstacles. Résultat, des patches d'herbe haute un peu partout, même en désactivant la détection animaux et objets. Il coupe la pelouse mais épargne exactement ce qu'il faudrait couper.
Ma vision NextGen : l'assistant jardinier
Et si le LiDAX devenait vraiment intelligent sur ce qu'il voit pousser ?
Le système de feedback photo existe déjà pour les obstacles : le robot prend une photo, l'utilisateur valide ou corrige l'identification. Je rêve d'étendre ce principe au végétal : une bibliothèque personnalisée des espèces rencontrées dans mon jardin, construite au fil du temps via validation photo. Buddy apprendrait à distinguer un pissenlit d'une tige de tomate, une mauvaise herbe d'un semis fragile. Chaque utilisateur entraînerait son propre modèle, adapté à son jardin et aux saisons. Laisser les pissenlits pousser pour les butineurs au moment où ils en ont besoin mais les couper le reste du temps par exemple. Et pourquoi pas des conseils d’entretien si le robot détecte des problèmes de mousse, jaunissement ou mauvais état de la pelouse ? Après tout, c’est lui le mieux placé pour en voir l’évolution chaque jour !
Couplé à une cartographie vectorielle, combiner des formes simples comme en dessin vectoriel ou combiner formes et tracé réel, pour délimiter des zones précises et irrégulières, et à une carte saisonnière qui évolue avec les plantations, on aurait enfin un robot qui comprend que le jardin est vivant.
Pas juste une tondeuse intelligente. Un vrai assistant jardinier. Exactement ce qu'est déjà Buddy, mais en encore mieux.
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